mardi 18 mars 2008

LE PQ SE MET AU TRAVAIL!





AU LIEU DE TERGIVERSER: PASSER À L’ACTION!

Les péquistes se sont rangés derrière Pauline Marois! Ils ont décidé - pour combien de temps ? - de cesser leurs tergiversations et de passer à l’action. En janvier dernier, les chroniqueurs politiques et autres «correspondants parlementaires», commençaient à laisser entendre que la «lune de miel» de Pauline Marois avec le parti qu’elle dirige, «tire à sa fin»! Et, celle avec son conjoint, on n’en parle pas!

Au cours du Conseil national de la dernière fin de semaine, Pauline Marois a démontré qu’elle avait le balai du pouvoir en main et qu’elle savait le manier. Son conjoint a pour sa part écoper des illusionnistes adéquistes et libéraux qui ont tenté de camoufler les prestations verser au chef de leur parti sous la rente de retraite versée au conjoint de madame Marois. Le Premier Ministre et la chef de l’Opposition officielle envient sans aucun doute la liberté «financière» qui lui permet de diriger un parti, sans devoir puiser à sa caisse!

En janvier 2008, dans le quotidien Le Soleil, Gilbert Lavoie , a rapporté les propos de Gilles Émond, président de la circonscription de Louis-Hébert, relatifs aux consultations et à l’allure des discussions qui se poursuivent en prévision de l’élaboration de la plate-forme électorale qui devait être adoptée lors du Conseil national de la fin de semaine dernière. Gilbert Lavoie commentait une certaine proposition à l’autocannibalisme au sein du PQ, en raison de certaines groupes aux tendances cristallisées «dans le passé» ou dans l’idéologie référendaire. Madame Marois a su brasser la sauce à sa façon! Elle a su servir un plat que la très grande majorité a accepté de partager!


«COMBATTRE L’INSIGNIFIANCE»!

En prévision du Conseil national, c’est ce que prônait l’ex-député de l’Assomption, Jean-Claude St-André dans sa propre consultation, relatait Gilbert Lavoie. L’ancien député favorise un gouvernement péquiste pro-actif, qui aussitôt, élu, légiférerait pour enclencher «le processus conduisant à la pleine et entière souveraineté»! Il devra maintenant s’engager sur la piste de sa cheffe et contribuer à bâtir un pays, dont la souveraine s’imposera d’elle-même!

Enfin, l’occasion d’être pro-actif! Bâtir plutôt que démolir en rejetant toujours le tort sur le gouvernement du Canada, ce pays virtuel, dirigé par un concierge de remplacement, dans l’attente d’un «janitor» compétent et autonome!


DUPLESSIS EST MORT! LA RÉVOLUTION TRANQUILLE EST TERMINÉE: LE TEMPS DES RÉALISATIONS ARRIVE!
S’il y a encore, au sein du PQ, des militants qui font la lutte à Maurice «Le Noblet» Duplessis, ils devraient apprendre que Duplessis est mort et enterré. Ainsi que le parti politique qui lui a brièvement survécu! De même la Révolution tranquille, amorcée au début des années 1960, tire à sa fin! Elle s’étire un peu trop! Il faut mettre fin aux perpétuelles réformes «expérimentales» dans les domaines de l’Éducation et de la Santé.

Il faut se doter de politiques et de programmes qui répondent aux besoins de la population actuelle du Québec et à celle vieillissante des décennies à venir. Il faut y mettre les efforts nécessaires: les ressources humaines, les technologies et les $! Il ne faut pas attendre que tous les baby-boomers» soient morts et enterrés!

AU MUNICIPAL, LE RÉFÉRENDUM!

Et, on n’a pas besoin d’un référendum pour décider de se prendre en main, pour relever les manches et se mettre au travail de construction de ce pays souhaité: le QUÉBEC! Le ROC (les restes du Canada) nous acceptera alors tels que nous serons! Sinon, ils pourront prendre la route du recyclage ou du compostage!

Le référendum peut-être utile pour résoudre démocratiquement les chicanes de clôtures au niveau municipal! C’est un outil incontrôlable lorsque l’on veut consulter de très grands électorats! C’est le processus électoral qui prévaut...
Jean Melançon
MAJ20080318

vendredi 7 mars 2008

Entrée en matière...

En guise d'introduction...

En l’absence d’un véritable KA-NA-DA et nonobstant l’existence virtuelle d’un pays qu’on nomme Canada, qui s’épanche de «l’Atlantique au Pacifique»- comme la «Molson » de ma jeunesse - sur un territoire dont les Québécois et les Québécoises pourraient revendiquer la propriété politique -après en avoir obtenu l’autorisation des peuples autochtones -, il y a lieu de réfléchir à la mise en place, à la construction, à l’érection d’un véritable pays, avec comme base, le Québec que nous habitons, aimons et gérons! Actuellement avec l’aide de Jean Charest et de son équipe, à défaut de mieux. Construire signifie du travail, de l’effort. D’abord obtenir des droits de propriétés sur un territoire que nos ancêtres et nous, habitons depuis plus de 4 siècles! Ensuite, il faudra creuser le sol et l’histoire afin d’y découvrir les sources de notre vitalité culturelle et ensuite «couler» le béton politique fondamental, une identité politique et culturelle qui s’inscrit dans une constitution d’un État autonome. Par la suite seulement, nous pourrons élever progressivement les structures politiques, économiques, administratives et culturelles qui s’appuieront d’abord sur un concept architecturale. Ce concept guidera l’ingénierie de la structure «portante» qu’il faudra ensuite habiller de toutes les richesses culturelles que nous procurent notre situation favorable d’unique nation francophone, d’origine culturelle latine et de physionomie eurasienne, en Amérique! Bien sûr! Il y aura de mauvais coups de scie, des coups de marteau sur les pouces, des sacres ou blasphèmes, des échardes ou d’autres limitations plus importantes! Mais si nous y croyons!

Nous bâtirons ce pays! Le nôtre! Le Québec.

Jean Melançon
MAJ20080306