
AU LIEU DE TERGIVERSER: PASSER À L’ACTION!
Les péquistes se sont rangés derrière Pauline Marois! Ils ont décidé - pour combien de temps ? - de cesser leurs tergiversations et de passer à l’action. En janvier dernier, les chroniqueurs politiques et autres «correspondants parlementaires», commençaient à laisser entendre que la «lune de miel» de Pauline Marois avec le parti qu’elle dirige, «tire à sa fin»! Et, celle avec son conjoint, on n’en parle pas!
Au cours du Conseil national de la dernière fin de semaine, Pauline Marois a démontré qu’elle avait le balai du pouvoir en main et qu’elle savait le manier. Son conjoint a pour sa part écoper des illusionnistes adéquistes et libéraux qui ont tenté de camoufler les prestations verser au chef de leur parti sous la rente de retraite versée au conjoint de madame Marois. Le Premier Ministre et la chef de l’Opposition officielle envient sans aucun doute la liberté «financière» qui lui permet de diriger un parti, sans devoir puiser à sa caisse!
En janvier 2008, dans le quotidien Le Soleil, Gilbert Lavoie , a rapporté les propos de Gilles Émond, président de la circonscription de Louis-Hébert, relatifs aux consultations et à l’allure des discussions qui se poursuivent en prévision de l’élaboration de la plate-forme électorale qui devait être adoptée lors du Conseil national de la fin de semaine dernière. Gilbert Lavoie commentait une certaine proposition à l’autocannibalisme au sein du PQ, en raison de certaines groupes aux tendances cristallisées «dans le passé» ou dans l’idéologie référendaire. Madame Marois a su brasser la sauce à sa façon! Elle a su servir un plat que la très grande majorité a accepté de partager!
«COMBATTRE L’INSIGNIFIANCE»!
En prévision du Conseil national, c’est ce que prônait l’ex-député de l’Assomption, Jean-Claude St-André dans sa propre consultation, relatait Gilbert Lavoie. L’ancien député favorise un gouvernement péquiste pro-actif, qui aussitôt, élu, légiférerait pour enclencher «le processus conduisant à la pleine et entière souveraineté»! Il devra maintenant s’engager sur la piste de sa cheffe et contribuer à bâtir un pays, dont la souveraine s’imposera d’elle-même!
Enfin, l’occasion d’être pro-actif! Bâtir plutôt que démolir en rejetant toujours le tort sur le gouvernement du Canada, ce pays virtuel, dirigé par un concierge de remplacement, dans l’attente d’un «janitor» compétent et autonome!
DUPLESSIS EST MORT! LA RÉVOLUTION TRANQUILLE EST TERMINÉE: LE TEMPS DES RÉALISATIONS ARRIVE!
S’il y a encore, au sein du PQ, des militants qui font la lutte à Maurice «Le Noblet» Duplessis, ils devraient apprendre que Duplessis est mort et enterré. Ainsi que le parti politique qui lui a brièvement survécu! De même la Révolution tranquille, amorcée au début des années 1960, tire à sa fin! Elle s’étire un peu trop! Il faut mettre fin aux perpétuelles réformes «expérimentales» dans les domaines de l’Éducation et de la Santé.
Il faut se doter de politiques et de programmes qui répondent aux besoins de la population actuelle du Québec et à celle vieillissante des décennies à venir. Il faut y mettre les efforts nécessaires: les ressources humaines, les technologies et les $! Il ne faut pas attendre que tous les baby-boomers» soient morts et enterrés!
AU MUNICIPAL, LE RÉFÉRENDUM!
Et, on n’a pas besoin d’un référendum pour décider de se prendre en main, pour relever les manches et se mettre au travail de construction de ce pays souhaité: le QUÉBEC! Le ROC (les restes du Canada) nous acceptera alors tels que nous serons! Sinon, ils pourront prendre la route du recyclage ou du compostage!
Le référendum peut-être utile pour résoudre démocratiquement les chicanes de clôtures au niveau municipal! C’est un outil incontrôlable lorsque l’on veut consulter de très grands électorats! C’est le processus électoral qui prévaut...
Jean Melançon
MAJ20080318
